Le meilleur sûrement de 2022

Voici le classement des meilleurs produits de la catégorie Sûrement:

Seuls Sur Terre: c'est le plus acheté

À coup sûr: deuxième position pour ce produit, les commentaires moyen sont 4,5 avec 35 commentaires

Sur la plage de Chesil: troisième position pour ce produit, les commentaires moyen sont 4,4 avec 12 commentaires

Seuls Sur Terre

Meilleure Vente n° 1
Seuls Sur Terre
  • Amazon Prime Video (Video on Demand)

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À coup sûr

Meilleure Vente n° 2
À coup sûr
35 Commentaires
À coup sûr
  • Amazon Prime Video (Video on Demand)
  • Delphine De Vigan (Writer)

Commentaires client

* gentiment séduisant *
De prime abord modeste et éthérée, cette jolie réalisation, délicatement amusante, s'immisce petit à petit en nous et nous laisse, en fin de vision, bercé et rafraîchi dans son voile léger de séduction; La distribution tout comme l'interprétation est idéale, les décors, 'la photographie' et la bande musicale de même, le tout étant magnifié (essentiel) par ce Blu-ray techniquement parfait. Alors, pas une oeuvre impérissable naturellement, qu'importe, mais une bien agréable et jolie chose à voir, un brin succincte, concoctée avec tact et bon goût: A déguster sans a priori, l'esprit léger et bienveillant .. (c'eût été vraiment chouette et prometteur comme 'film pilote' d'une mini série à venir avec ces interprètes agréables!..) [En complément la bande annonce et un Making-of sympathique en compagnie de la réalisatrice: pas très fourni mais suffisant.]
.....
Produit de qualité, mais pour ce qui et du film, c'est nul de chez nul...🤣
Une comédie alliant subtilité et légèreté
Une comédie vive et légère sur les ravages personnels et relationnels générés par le culte de la performance, ici appliqué à la sphère intime de la vie amoureuse. Le scénario est beaucoup plus subtil que celui des sempiternelles comédies sur les relations amoureuses. Il est ici question, sur un mode léger et plein d’humour, des normes et des modèles de comportements véhiculés et imposés par les médias (par un effet de répétition et de surexposition) et intériorisés par les personnes, pour leur plus grand malheur. Une simple petite phrase, un simple jugement de valeur, proféré au bon moment, avec plus ou moins de perversité, peut suffire à détruire la confiance d’une personne en elle-même. Mais le personnage principal du film (interprêté par Laurence Arné), qui en est ici victime, ne se laisse pas abattre et c’est son cheminement vers l’épanouissement personnel, plein d’humour et prétexte à de nombreux gags, qui sert de fil conducteur à cette comédie revigorante. Au passage, sont égratignés avec brio les principaux excès et dérives liés au commerce de la sexualité épanouie. Un agréable moment de cinéma, qui évite brillamment l’écueil du scabreux, dans lequel un scénario et une réalisation moins subtils n’auraient pas manqué de nous plonger. Les interprêtes sont excellents et livrent une prestation au diapason, tout en finesse.

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Sur la plage de Chesil

Meilleure Vente n° 3
Sur la plage de Chesil
12 Commentaires
Sur la plage de Chesil
  • Amazon Prime Video (Video on Demand)
  • Ian McEwan (Writer)

Commentaires client

'Voilà comment on peut radicalement changer le cours d'une vie : en ne faisant rien'
Le romancier anglais Ian McEwan a eu la main heureuse en choisissant de situer une partie non négligeable de son récit sur la plage de Chesil dans le Dorset, sur la côte. Cette langue de galets s’étendant sur plus de 25 kilomètres entre terre et lagune s’avère à la fois assez conventionnellement romantique et assez dramatique pour que la confrontation entre les deux amoureux à peine unis et déjà séparés par leurs peurs et frustrations trouve un écrin idéal. Voilà qui est rendu assez évident dans l'adaptation au cinéma de ce roman de 2007, On Chesil Beach / Sur la plage de Chesil, qui bénéficie grandement du génie de ce lieu splendidement isolé. L’autre grand atout de ce passage à l'écran, ce sont les acteurs que l’on inscrit dans ce lieu, comme souvent remarquables, à plus forte raison quand ils sont dirigés par des metteurs en scène venant du théâtre anglais. Cette histoire, située au début des années 60, avant que les mœurs ne se relâchent plus nettement en Grande-Bretagne, est comme on pourra le constater en lisant le synopsis une histoire de répression et de frustration. Voilà qui n’a rien de nouveau dans la littérature et le cinéma britanniques. La relative nouveauté du roman d’Ian McEwan est de l’avoir situé précisément à cette époque-là : il dépeint une jeunesse au bord de se libérer mais encore soumise à un certain nombre de carcans, dont elle souffre plus ou moins confusément. Dans le roman l’alternance entre les points de vue des deux membres du couple contribue à montrer que la façon dont ils conçoivent les choses et leurs attentes diffèrent assez considérablement, ce qui empêche plus encore une expression franche des sentiments. En revenant à ce passé pas si lointain, Ian McEwan fait revivre dans son roman un type de rapport entre les êtres, entre homme et femme, qui a sans doute vécu (et c'est heureux). Comme toujours ou presque en Grande-Bretagne, le tout se fait sur fond de différences de classes, mais c’est bien l’acuité de l’analyse psychologique qui rend le roman passionnant. Ce serait exagérer que d’avancer que le film arrive à restituer pleinement cette analyse psychologique relativement aiguë. Bien qu’ayant adapté lui-même son propre roman, McEwan n’a pas réussi à rendre assez de la complexité que le jeu des points de vue lui permettait de créer sur le papier. Qui plus est, en modifiant une fin assez sèche, en l’étoffant et en la rendant passablement larmoyante, il perd de cette acuité et du sens de l’ironie qui font une partie du prix de ses romans. A peu près au même moment sortait en salles My Lady, là aussi adapté par lui-même à partir de son roman The Children Act / L’Intérêt de l’enfant. Il est étonnant de constater que dans ce cas également, McEwan adaptateur a tendance à vouloir expliciter et rendre pathétique ce qui ne l’est que peu dans ses romans. Cela dit, dans le cas de My Lady comme dans celui de Sur la plage de Chesil, on retrouve une partie des qualités des romans dans des films soucieux d’incarner des personnages étoffés, dotés d’une épaisseur humaine certaine. Je parlais plus haut de la prestations des acteurs qui est, de façon évidemment attendue, à saluer. J’aurais tout de même quelques petites réserves sur Billy Howle, tantôt adéquat tantôt maladroit dans son jeu (et pas seulement maladroit comme son personnage l’exige par endroits) ; Saoirse Ronan s’illustre quant à elle comme la jeune actrice très douée que l’on connaît à présent bien – de l’émigrée irlandaise de fraîche date dans Brooklyn à la reine des Ecossais Marie Stuart, ses rôles l’ont plutôt bien démontré ces dernières années. Elle trouve ici un rôle dans lequel elle peut faire valoir qu'elle a une palette de jeu assez étendue. Dans l’épilogue, les acteurs ne sont pas aidés par un vieillissement prothétique particulièrement malheureux. Sans doute la portée de cette fin est-elle encore amoindrie par ce manque de goût et de réussite dans les marques du passage du temps. Plus généralement, c’est la mise en scène de Dominic Cooke, globalement élégante et elle aussi adéquate, qui montre, à l’image de son acteur principal, qu’elle n’est pas dénuée de maladresse. Comme nombre de cinéastes britanniques venus du théâtre, Dominic Cooke semble avoir souhaité ‘faire cinéma’ le plus possible, quitte à ne pas toujours maîtriser la cohérence de ses choix au tournage et au montage (valeurs de plan, coupes, etc). Cela dit, malgré cette tentative pas toujours aboutie de se poser en metteur en scène de cinéma accompli, on sent de sa part la volonté de mettre en exergue le travail des acteurs et d’en faire ressortir le plus possible la subtilité : dans l’ensemble il s’acquitte de sa tâche avec les honneurs et arrive à tisser un certain nombre des liens nécessaires entre ce qui s’exprime et les non-dits. A mettre également au crédit du roman comme du film : montrer des jeunes gens plongés dans un bain culturel riche, renforcé ici par le fait que la jeune femme est musicienne tandis que les livres jouent un grand rôle dans la vie du jeune homme. De Chesil Beach au Wigmore Hall à Londres, les lieux sont impeccablement choisis, pour leur nature autant que pour ce qu’ils représentent, ce qui est aussi vrai des références musicales et livresques. En se penchant sur un passé assez récent et pourtant déjà lointain, le roman comme le film choisissent de considérer comment les circonstances et le manque de volonté d’une personne se conjuguent, si bien que la conclusion arrive, concise et terrible : ‘Voilà comment on peut radicalement changer le cours d'une vie : en ne faisant rien.’ C’était hier, un temps de plus grande répression des sentiments et des désirs. Mais cela pourrait aussi bien être aujourd’hui ou demain, en dépit de l’évolution des mœurs. McEwan et Cooke ne regardent pas leurs personnages comme s’ils se limitaient à être des produits de leur époque, aussi bloqués que la société dans laquelle ils sont inscrits. Sans chercher à tout prix à envoyer des signaux aux lecteurs et spectateurs pour qu’ils comprennent qu’il y a là une leçon toujours valable, il est évident qu’ils ne voient pas leurs personnages autrement que comme des êtres humains, dissociés par nature et dont l’union ne va pas de soi, même quand ils sont attirés l’un par l’autre. Bref, un assez beau film, malheureusement légèrement diminué par quelques maladresses, dues autant au romancier devenu scénariste qu’au réalisateur qu’à l’acteur. Mais les qualités en sont suffisantes pour qu’on le recommande. EDITION DVD MARS FILMS 2018 Encore une fois, pas d’édition blu-ray en France. Si l’on souhaite un blu-ray, il faudra obligatoirement se diriger vers l’édition anglaise Lionsgate, mais aussi être anglophone car il n’y a pas de sous-titres français. L’édition dvd française est honnête pour l’image et le son, sans être exceptionnelle. VOSTF et VF. Le supplément n’a pas grand intérêt. Il est évident que, le film n’ayant pas rencontré son public en salles, peu d’efforts ont été consentis pour la sortie vidéo. Même s’il ne s’agit pas d’un chef-d’œuvre impérissable du 7ème art, cela reste dommage. NB Attention aux pages des dvd et blu-ray de l'édition britannique Lionsgate, difficiles d'accès et bien mélangées. Ne pas hésiter à aller voir sur le site britannique à des fins de vérification. Les deux beaux romans d'Ian McEwan dont il est question dans ce commentaire se trouvent en traduction française en Folio.
Bon film
Bon film des acteurs très realiste

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